28/01/2008

28/01/08 - 12:08

La PAC* de PCMA


















* Playlist A la Con

Ca, c'est fait...

27/01/2008

27/01/08 - 22:03

Courrir


Débouler sur la place Léon Blum
Y passer en un éclair
La rue de la Roquette Toujours trop longue De plus en plus animée
Passer devant le Génie là où tout avait finalement commencé
Nier ou pas que c'est douloureux
Le port de plaisance dans l'obscurité de sa bouche
Un boulevard bordé de péniches illuminées qui porte bien son nom
Euphorie dépressive et vertiges sur le pavé
Longer les quais Bruyants de silence
Anonymat des pots d'échappement Point de Marie
L'Isle Saint-Louis nous y vécûmes en notre âge d'Or
Tu rêves mon pauvre
Cette brasserie sa terrasse Tu m'aurais cru si je t'y avais emmené
Innondation du pont de Louis
Y arriver par la rue du Cloître Le redouter et le désirer
Le parvis
Là illuminé de touristes Contrasté par le vide de
Chanter Bauer qui chante avec la Zazinie
Conne de chanson Je veux bien faire la Belle
Mais pas dormir au bois Je veux bien être Rennes
Mais pas l'ombre du Roy

Quitter la Cité par un plus petit Rejoindre mon Saint-Aïeul
Epreuve du couloir Le voir consulter la carte
Descendre à la volée et revoir les éclairs de fantômes
Accepter la fin

Rejoindre la Tour
Que j'ai toujours trouvé moche mais que j'ai toujours aimé
Elle est haute voulait dire elle me donne le vertige
Baisser les yeux devant les panneaux démodés
Se surprendre maintenant de ne même pas y avoir songé
Pourquoi attache-t-on toujours plus d'importance aux secrets insignifiants
Excuse ou pas
Certainement
Mal de sentiment
Vraisemblablement

Quelques jours pour une histoire
C'était pas un film
C'était un mélodrame

Merci pour ce que j'ai aimé
Oui, c'était une dose d'adrénaline

26/01/2008

26/01/08 - 21:10

"Baaaadaaboum ! Big ! Boum ! Baadaboum !"

quote from : Leeloo













Non...
C'est encore une métaphore.
Aucune voiture n'a été blessée pendant le tournage de ce post.
Quand au gribouillage...
Heureusement que je me suis amélioré depuis le temps ! ^^'
{...}


22/01/2008

22/01/08 - 14:24

God Bless You, Miss Jolicoeur !


Volé honteusement chez la fille la plus fascinante de la terre du monde de Paris qui - en plus - poste sans vergogne des héros de comics à demi-nu...
Attends ! Si ça se la joue pas target marketing comunication...

Messieurs, offert à votre plus vif émoi... Monsieur Hugh Jackman !


Da M. Wolferine ès Choupin'Ours-Over-Mega-Raaah-Lovely-Ca-Coule-Partout




ABATTEZ LE !

21/01/2008

21/01/08 - 11:05

La plupart des gens qui prétendent parler de l'adolescence sont des vieux cons

Tada ! Et un pavé dans la marre !
*** Air de révolution soufflant sur esprit de la jeunesse enflammée. ***

Comme - malgré l'arrivage imminent de chair fraiche inférieure à 20 printemps (si j'te jure Nico, j'les ai vu sur le chat) - la moyenne d'âge du site est aux alentours des 30 ans, je vais développer un tantinet, histoire de pas me faire traiter de petit con prétentieux et futur vieux con réactionnaire tout de suite.



Ducont et Dupond

Une nouvelle étude traite de la façon de consommer l'alcool chez les jeunes. J'entends ça en ce moment même sur France Info et - bien que j'ignore quel est le professeur en question - je déduis de ce que j'entends un journaliste avec des questions assez connes (normal, il est journaliste le pauvre) et le professeur clairement d'un certain âge : la soixantaine passée.

Bref le constat "dramatique" : les jeunes boivent.

Question du journaliste : Ok, mais est-ce que leur consommation différe de par exemple - au hasard (et mon cul ?!) - la génération des 60's ?

Réponse : On avait à faire avec un alcoolisme régulier en petites quantité il y a 40 ans, et aujourd'hui on observe nettement une consommation à l'anglosaxonne : plus rare, ponctuelle mais en forte dose ; les jeunes d'aujourd'hui pratiquent la défonce.
Pour se défoncer, l'alcool est un moyen comme un autre d'y arriver.

Horreur. Malheur.

Question débile du journaliste : Bon, aujourd'hui 15% des jeunes de 17 ans fument régulièrement du cannabis... Il parait qu'en les rendant alcooliques, on pourrait leur faire diminuer leur dépendance au cannabis.

Réponse du "spécialiste" - un peu affligé : Il ne s'agit pas de remplacer une drogue par une autre pour observer les résultats que cela causerait. Sa solution : la sacro-sainte prévention.
"Il faut prévenir le plus tôt possible des dangers que causent la consommation de ces substances. Le plus tôt est le mieux. A l'école... " (il a hésité et je n'ai pas compris s'il voulait parler de l'école primaire ou maternelle).

Alors, bon. Merci M. le Spécialiste.
Merci d'avoir tué huit mois dans votre labo, à passer en revue un échantillon "de 250-individus-représentatif-de-la-population-française-de-15-à-25-ans", d'avoir validé, testé et éprouvé un questionnaire de 20 000 questions avec des modalités de réponses les plus exhaustives possibles, d'avoir utilisé le T de Student ou le Fisher (je suis une sous merde en stats, me faites pas chier) et d'avoir rédigé un rapport sanitaire de 400 pages avec de jolies couleurs pour les graphiques pour la DASS qui s'en tape le cul par terre...
Mais bon... Si on fait un peu le résultat des courses, qu'est-ce qu'on obtient ?

Le but du passage du monsieur sur France Info, c'est pas vraiment - je suppose, hein - de venir nous parler de ce que ne fera pas le gouvernement. C'est à dire mettre en place une prévention efficace, et ce pour la simple et bonne raison que personne ne sait vraiment ce que c'est qu'une "prévention efficace".
Au mieux, nous aurons une campagne publicitaire : affiche ou spot TV, des tracts papier glacé dans les boîtes ou les cours de récré avec des slogans qui tuent leur race de djeuns ("Boire, ça rend saoûl", "Fumer, ça fait tousser", "Les piqûres, ça fait bobo")
Bref, des moyens importants, audacieux et originaux - sentez le sarcasme de mon propos - pour faire passer le message.

Tout ça est fort joli, mais quand même ça m'afflige.
Je comprends bien le soucis de santé publique qui se cache derrière la gênante question de l'alcoolisme - sport international s'il en est - devenant le moyen privilégié de lacher prise d'une génération porteuse du double symptôme paradoxal d'être libérale et fliquée.
(Saint Sarkozy, ça fait pas S.S. ?)

Et malgré tout, c'est bien de cela qu'il s'agit. Lacher prise.
Dans une société moderne surcontrôlée qui ne s'est jamais autant regardé le nombril et où chaque individu se doit d'avoir une place et une étiquette pour établir l'ordre social souhaité par tout un chacun, comment échapper à la pression ?
Ce n'est clairement pas l'objet du débat qui rassemble ces deux messieurs autour d'un micro... et pourtant - on y arrive - le problème est posé : la jeunesse nous échappe !
L'aveu du professeur serait de dire "Les jeunes boivent non pas parce qu'ils sont dans une misère sociale, mais ils boivent parce qu'ils sont dans une misère psychologique".
Soit.
Avec un minimum de jugeotte,la pertinence de la présence du scientifique sur les ondes se justifie par la volonté de "sensibiliser" (employons des mots neutres) le père / mère / tuteur légal * rayer la mention inutile * face à son rejeton potentiellement concerné par le problème, afin de reserrer la vis - si besoin est, bien sûr !

Echapper au contrôle.

Hors (sablé)*, on commence à s'approcher de quelque chose digne d'un intérêt un peu plus conséquent : la génération en passe d'être les futurs jeunes adultes - forces vives d'un pays PMU-TéléLoisir-Drucker - ne semble vraiment pas à l'aise dans ses baskets, pas plus qu'avec ses vieux.
C'est évidemment plurifactoriel, ça s'appelle paraît-il l'adolescence.
L'adolescence, si on écoute les "anciens", faut pas chercher : tout le monde il en est passé par là. Alors en gros, fait pas chier gamin : tu laches ta despé et ton paquet de Lucky, tu brûles tes 3 grammes que t'as acheté à un dealer avec le charisme de Michaël Youn, t'arrêtes de nous infliger du Ina-Ich à 120 db, de secouer tes bras dans tous les sens, de pleurer devant Gregory Lemarchal (Ah non ! Ca c'est revendu à la ménagère < 50 ans), tu te mets à tes exercices de maths et tu sortiras pas au Captain' ce soir, ça te fera les pieds !

Soit un homme, pas un rebelle !

Nous avons donc un problème... qui n'en est pas un !
Bah oui, "Mon gamin de 13 ans me répond et me traite de sale pute" que dois-je faire M. Jean-Cul Delarue ?
Mais Mme, ne vous inquiétez donc pas ! Ca passe ! Soyez ferme et diplomate comme Super Nanny - collez lui en une - et vous verrez que votre petit démon deviendra aussi lobotomisé que vous dans quelques années.
Plus ça crie au Che à 15 ans, mieux ça votera UMP à 25 ! (Ouais, je sais je dérive, mais je fais c'que je veux !)


Ce que je regrette de ne pas avoir entendu à la radio, c'est finalement un peu d'humanité. C'est finalement, que le "jeune" est et reste cet objet d'étude fascinant et dangereux, qu'on n'est capable d'approcher qu'avec des questionnaires et des pourcentages, que ses problèmes sont trop envahissants, son malaise trop dérangeant pour qu'on puisse soit même le déranger...
Être capable de prendre du recul avec eux n'est possible qu'en dissociant ce qu'ils sont et pourquoi des "problèmes" ou du trouble qu'ils causent.

Bref, dans cette bonne science positive appliqué au bon sens parental, en France on s'intéresse aux effets, pas aux causes.
Et si nous avions eu un journaliste intéressé par son sujet, capable de voir un peu plus loin que les chiffres présentés par un futur retraité lambda du CNRS (quoi qu'ils ont du mal à lacher leur fauteuil eux...) et qui n'a pas du regarder un sujet dans les yeux depuis longtemps, on aurait peut-être pu se poser la question de savoir ce qu'on met de côté systématiquement quand on essaye de traiter un problème social.



PS : Ne vous inquiétez pas ! Ma tribune GA est terminée, je m'entraîne juste à rédiger mes articles ! ^^'
Nous pouvons continuer à reposter nos choupinoux ! :)

*Cherchez pas c'était une private joke... car oui ! j'ai de l'humour (Pwoot² ! La mouche qui pète ! par exemple...)

04/01/2008

04/01/08 - 15:21

Spleen semestriel jusqu'à la lie !





Pètera... Pètera pas..?

02/01/2008

02/01/08 - 02:31

A bouffer des Danettes vanilles sur ma couette à la cave jusqu'à 4:30...

(...les seules que les petits ne mangent pas).







"_ J ai "recommencé"...
_ Pourquoi ?
_ On a cassé.
_ T'es chiante... T'as l air maligne avec ce truc énorme autour de ton bras maintenant... Ca saigne plus au moins ? T'as désinfecté ? Il y en a beaucoup ?
_ Trois sur l'avant bras.... vers le milieu. Mais oh ! Ca va ! Tu te crois plus malin avec ton suicide alimentaire Nutella-banane-Chantilly-camembert, là ?
_ A part vomir ou une intox je vois pas ce que je risque.. je risque pas de me vider avant d'arriver à Villeneuve Saint George ! T'es chiante Mimie, retombe pas là dedans, ok ?
_ Je sais. Ce soir c'est dur. C'est tout.
_ Tu crois que les gens sont capables de s'écouter ? Capables d'entendre ce qui ne se dit pas ?
_ Il y a toujours beaucoup trop de bruits entre nous pour qu'on entende ce qui est silencieux.
_ Comment on fait alors quand on est muet ?
_ On explose... et aprés on te prend pour un cinglé. Les gens te méprisent, mais ils font attention à toi... On peut pas tout avoir mon coeur.
_ ....Les gens me méprisent déjà. Et exploser... Si t'exploses, t'es éparpillé ? T'existes plus... Au mieux on te recolle les morceaux, mais on fera pas gaffe : on te remontera à l'envers.
_ Est-ce que nous revoir tous ensemble - en famille - ça nous fait du bien ?
Je veux dire, tu sais, ce truc où on retombe tous en enfance, sur 3 générations... il y a truc.. comme du sirop mélangé à du poison. C'est éternel. On se retrouve et on s'empoisonne jusqu'à ce qu'on reparte tous. Ca nous déchire de se séparer, mais nous sommes incapable de vivre ensemble. On s'aime autant qu'on se hait. Il y a rien de... ce qu'on a vraiment vécu petit. Juste ce souvenir flou, effacé de moments où nous nou sentions heureux, pleins, de la joie de les aimer et du bien qu'ils nous procuraient. Dés qu'ils sont loins de nous, c'est ce qui nous ressaute au coeur, nous agrippe les tripes et nous arrache les larmes. Réunis, c'est tout autre chose. Les conflits renaissent.

T'arrives à réviser toi ? J'arrive pas : ici moins qu'ailleurs. On n'est pas dans la merde...

Il t'a pas appelé non plus ? nan.
Il est con, c'est pour lui que c'est dommage, nous on s'en remettra... les plaies auront juste le gout du sel. Mais je pense pas que ça m'empêchera d'être un bon père.
Avec les petits [cousins], de me voir autorisé à entrer dans leur monde, c'est ce qui me laisse espérer que je pourrais être un père qui sait communiquer... Si j'arrive à pas oublier ce que je suis avec eux.
Je veux dire, jamais j'aurais la prétention de pouvoir comprendre mes enfants... enfin si, mais pas comme ça. Je ne sais pas ce dont je serais capable de les épargner... mais en tout cas, je veux leur assurer l'espace et la liberté à laquelle il peuvent prétendre tout en étant une présence résistante et fiable pour eux.
Je veux être ce qu'il n'a jamais pu être.
L'autorité qui rassure, pas celle qui fait peur.
La limite qui fait garde fou, pas celle qui schize et emprisonne.
Je veux que mes gosses aient l'opportunité de me respecter en tant qu'être humain.

Ouais... Enfin... C'est peut-être comme ça que le notre l'envisageait aussi...

Nan, je veux que mes enfants comprennent mes décisions et mes limites.

Ca ne se fait pas en un jour. Ils ne peuvent pas tout comprendre... Ils évolueront... comme nous.

Me rejeter, ça fera partie de leurs options... mais... Je ne veux pas être mon propre obstacle à les faire revenir.

Ils partiront.
C'est pas un abandon, c'est un envol à prendre.
Les parents ont tort de croire que leurs enfants les abandonnent en grandissant.
C'est leur pire erreur.